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Performance avec paysage électronique.
Pierre Guyotat a imaginé une comédie enjouée, un système précis de dialogues crus, un « tac au tac » où s’activent maîtres et convoyeurs, putains mâles et femelles, époux et pères, fugitifs, meurtriers et monstres. En bordure du district chaud d’une mégapole s’engagent les aventures de Rosario dans une grande confusion nocturne. « J’ai écrit ce texte, de langue aisée, d’une seule traite et toutes affaires cessantes, comme exercice de détente dans le cours de la rédaction d’une œuvre plus longue, Géhenne, à paraître prochainement : son emportement, son allégresse se ressentent, je l’espère, de cette exclusive heureuse. » Le rythme unique de la langue de Joyeux animaux de la misère est habité par Stanislas Nordey dans un paysage électronique.