July 25, 1980 01 h 16 min
July 26, 1980 46 min
July 23, 1980 01 h 02 min
July 24, 1980 44 min
July 24, 1980 31 min
July 27, 1980 01 h 12 min
July 28, 1980 43 min
July 31, 1980 01 h 21 min
July 17, 1981 01 h 08 min
July 19, 1981 01 h 40 min
July 22, 1981 01 h 14 min
July 29, 1981 01 h 49 min
July 29, 1981 01 h 49 min
August 1, 1981 01 h 20 min
Composed by Antonio Juan-Marcos , concert on July 12, 2008
Cette pièce présente deux types de matériaux, l'un fait de quarts de ton et de sonorités
suspendues, l'autre étant formé par l'ensemble des notes chromatiques du système tempéré. Ces deux matériaux de durées inégales vont alterner dans le temps jusqu'au moment où les chromatismes réactualités par des pizzicatos aux cordes vont progressivement se fragmenter et se fondre dans le système des quarts de ton. Ce processus d'écriture est pour moi une métaphore du titre de l'œuvre, Escaparse (s'échapper), pusique je ne perçois pas cette action de s'échapper par un mouvement évolutif mais plutôt par une lente absorption du total chromatique par l'univers opposé des sons suspendus et des quarts de ton. Les derniers soubresauts présentés principalement par le violoncelle s'échapperont d'eux-même à la fin de la pièce jusqu'à présenter des unités minimales de perception.
Program Notes for Escaparse
This piece presents two types of material, one made of quartertones and suspended sonorities and the other one formed by the ensemble of chromatic notes of the tempered system. These two materials of different durations alternate in time until the chromatic figures, now transformed by pizzicatos in the strings, become progressively fragmented and imbricate with the quartertone system. This process of writing is for me a metaphor of the title of the piece Escaparse (to escape). I perceive the action of escaping not as a development of material but rather as absorption of the chromatic material into the opposite universe of sustained sounds and quartertones. At the end of the piece, the last quartertone figures played primarily by the violoncello, escape from themselves until only minimal units of perception are left.