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En persan, « nafir » signifie un cri tendu et triste. C’est également un instrument à vent similaire au shofar. On le classe dans la famille des cornes et jadis il était couramment utilisé au Moyen-Orient et en Perse. «Nafir» désigne aussi une mélodie (« gouché ») dans le répertoire de la musique traditionnelle persane (radif). Dans cette pièce je me suis surtout inspiré de l’aspect poétique et de l’état archaïque du «nafir». Un cri crispé et étouffé venu d’un autre temps qui proteste et qui exprime un désir insaisissable, une consolation inassouvie.
Sina Fallahzadeh
© Ircam-Centre Pompidou, 2018.
Les compositeurs du Cursus 1 – formation pratique à la composition et à l'informatique musicale dispensée à l'Ircam - présentent, à l'issue de leur formation, leurs esquisses pour instrument soliste et électronique : dix créations interprétées par les instrumentistes du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris.
1, place Igor-Stravinsky
75004 Paris
+33 1 44 78 48 43
Du lundi au vendredi de 9h30 à 19h
Fermé le samedi et le dimanche
Hôtel de Ville, Rambuteau, Châtelet, Les Halles
Institut de Recherche et de Coordination Acoustique/Musique
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