L’ombre de deux grands d’Italie rôde sur ce concert. Non pour les figer au musée, bien au contraire, mais pour entendre le lien fécond qu’ils ont su tisser dans l’imaginaire, entre hier et aujourd’hui : Éric Montalbetti brode, pour Beatrice Rana, un concertino en mémoire de Luciano Berio, tandis qu’Olga Neuwirth convoque le regretté Fausto Romitelli, puis celui dont elle fut la disciple à Paris, Tristan Murail. Belle manière de boucler la boucle de cette semaine de créations.
En coproduction avec l’Ircam – Centre Pompidou
Avec le soutien du « Cercle des Amis – Chine » et avec le soutien du Forum Culturel Autrichien Paris